Du XVIIIᵉ siècle aux chais reconvertis, une recherche unique sur toute la ville, off-market inclus, du premier échange à la signature.
Maison Joyance recherche des appartements à Bordeaux pour ses clients, où trois siècles cohabitent derrière la même pierre blonde — du XVIIIᵉ aux chais reconvertis. L'époque, l'étage et l'ascenseur y changent tout : nous datons chaque immeuble avant de vous le proposer, et menons une recherche unique sur toute la ville, y compris hors marché.
La pierre blonde donne à Bordeaux une apparence d'unité qui masque des écarts considérables. Un immeuble d'ordonnance du XVIIIe, un immeuble bourgeois du XIXe et un ancien chai reconverti dans les années 1980 peuvent se ressembler en façade et n'avoir rien de commun à l'intérieur : ni les hauteurs, ni les proportions, ni la lumière, ni ce qu'ils permettent d'y faire. Savoir dater un immeuble bordelais est donc la première compétence utile à un acquéreur, et c'est par là que nous commençons chaque recherche.
Le XVIIIe offre des hauteurs sous plafond, des enfilades et un travail de la pierre que le siècle suivant n'a pas reproduits. Le XIXe apporte la régularité, les parquets et les moulures. Les reconversions récentes donnent des volumes et une lumière que l'ancien ne propose jamais. Trois promesses différentes.
Bordeaux est une ville basse où le soleil rase les toits. Un même appartement au deuxième et au cinquième étage n'a ni la même lumière, ni la même vue, ni le même rapport à la rue. Nous vérifions systématiquement, à l'heure utile, ce que chaque fenêtre découvre réellement.
Dans les immeubles anciens du centre, sa présence ou son absence structure le marché autant que l'étage lui-même. Nous le précisons pour chaque adresse avant la visite, ainsi que l'état des parties communes et les possibilités de stationnement, très variables d'un quartier à l'autre.
Des Bordelais qui changent de quartier ou quittent une maison pour un étage. Des cadres arrivés récemment dans la métropole, qui veulent tout à pied. Des acquéreurs de Nouvelle-Aquitaine en quête d'une adresse au cœur de la ville. Et des connaisseurs du bâti ancien, venus pour une époque précise.
Le XVIIIᵉ le plus intact : hôtels particuliers divisés, hauteurs et enfilades.
Les immeubles bourgeois bâtis face au parc, avec une vue acquise définitivement.
Les anciens chais reconvertis, dont les volumes n'ont aucun équivalent dans le neuf.
Les résidences au milieu des jardins, avec stationnement et espaces verts.
Vous visitez trois appartements le même après-midi, dans trois quartiers, et vous comprenez en rentrant que vous ne cherchiez pas du tout ce que vous croyiez.
L'époque du bâti, l'étage, l'ascenseur, le stationnement, ce qui doit se rejoindre à pied. À Bordeaux, l'ordre que vous donnez à ces critères désigne souvent le quartier avant même l'immeuble.
Une seule recherche couvre les secteurs retenus. Syndics, notaires et propriétaires de toute la ville nous signalent les lots en amont, ce qui compte particulièrement sur les petites copropriétés.
Nous établissons l'époque de l'immeuble, la hauteur exacte sous plafond, l'orientation, l'état des parties communes et ce que la fenêtre découvre. Vous savez précisément ce que vous regardez.
Jusqu'à l'acte, aux côtés de votre notaire. Nous négocions pour vous, et pour vous seul — jamais pour le vendeur.
Non. À Bordeaux, trois siècles de bâti se partagent la même pierre : un plateau de chai, un étage XVIIIe et un appartement du XIXe de même surface n'ont ni les mêmes hauteurs, ni la même lumière. Nous partons de l'immeuble, de son époque, du niveau et de l'orientation.
La plupart ne le sont pas, et l'écart est d'une centaine d'années : la discipline de façade bordelaise date du milieu du XVIIIe siècle. Cela se voit à la hauteur des étages comme au dessin des ouvertures, et nous datons chaque immeuble avant de vous le présenter.
Cela dépend entièrement du quartier et de l'immeuble, et c'est un point que nous traitons dès le premier échange. Certaines reconversions et la plupart des résidences plus récentes en proposent ; les immeubles anciens du centre historique beaucoup plus rarement.
Oui, sur toute la ville. Dans les petites copropriétés issues de maisons divisées comme dans les immeubles les plus recherchés, une part importante des lots se transmet par le réseau avant toute diffusion.
Définis à l'avance et transparents. Dans le cadre d'une recherche, ils ne sont dus qu'en cas d'acquisition. Le détail vous est présenté lors de notre premier rendez-vous.
Un appel suffit pour cadrer votre recherche à Bordeaux. Nous vous répondons personnellement sous 48 heures, en toute confidentialité.
07 86 71 33 13Bordeaux est l'une des villes que nous accompagnons. Nous en couvrons bien d'autres, et nous défendons une certaine idée de l'immobilier, qui se raconte mieux ailleurs que sur cette page.
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